Transfert

Nouvelle-Zélande

New Zealand - International Crimes and International criminal Court Act 2000 (2021) EN

145 Transfer of prisoner to ICC for other purposes

(1) This section applies if the ICC—
(a) directs that an ICC prisoner appear before it to give evidence in another case; or
(b) requests that an ICC prisoner appear before it for any other reason.

(2) The Minister,—
(a) if subsection (1)(a) applies, must direct that the ICC prisoner be transferred to the ICC:
(b) if subsection (1)(b) applies, may direct that the ICC prisoner be transferred to the ICC if the Minister is satisfied that the interests of justice require the prisoner’s attendance at the ICC.

(3) If the Minister gives a direction under subsection (2), section 144(3) and (4) apply, with any necessary modifications.

(4) This section does not apply if the request by the ICC is a request to which section 95(1) applies.

147
(3) This section applies subject to section 148.

148
(1) An ICC prisoner serving a sentence in New Zealand may—
(a) be extradited to another country in accordance with the Extradition Act 1999 either—
(i) at the completion of the sentence; or
(ii) during the sentence, but only for a temporary period; or
(b) be required to remain in New Zealand in order to serve any sentence that the prisoner is liable to serve under New Zealand law; or
(c) be required to remain in New Zealand to undergo trial for an offence under New Zealand law.

(2) Despite subsection (1),—
(a) a person to whom subsection (1)(a) applies may not be extradited to another country without the prior agreement of the ICC:
(b) a person to whom subsection (1)(b) or subsection (1)(c) applies may not be required to serve a sentence in New Zealand or to undergo trial for an offence under New Zealand law, as the case may be, that relates to an act or omission that occurred before the designation referred to in section 140(1)(c), without the prior agreement of the ICC.

(3) Subsection (2) does not apply to a person who—
(a) remains voluntarily in New Zealand for more than 30 days after the date of completion of, or release from, the sentence imposed by the ICC; or
(b) voluntarily returns to New Zealand after having left it.

Statut de Rome

Article 93 Autres formes de coopération

1. Les États Parties font droit, conformément aux dispositions du présent chapitre et aux procédures prévues par leur législation nationale, aux demandes d'assistance de la Cour liées à une enquête ou à des poursuites et concernant :

f) Le transfèrement temporaire de personnes en vertu du paragraphe 7 ;

7.

a) La Cour peut demander le transfèrement temporaire d'une personne détenue aux fins d'identification ou pour obtenir un témoignage ou d'autres formes d'assistance. Cette personne peut être transférée si les conditions suivantes sont remplies :

i) La personne donne librement et en connaissance de cause son consentement au transfèrement ; et

ii) L'État requis donne son accord au transfèrement, sous réserve des conditions dont cet État et la Cour peuvent convenir.

b) La personne transférée reste détenue. Une fois l'objectif du transfèrement atteint, la Cour renvoie sans délai cette personne dans l'État requis.

Article 103 Rôle des États dans l'executino des peines d'emprisonnement

1.

a) Les peines d'emprisonnement sont accomplies dans un État désigné par la Cour sur la liste des États qui lui ont fait savoir qu'ils étaient disposés à recevoir des condamnés.

b) Lorsqu'il déclare qu'il est disposé à recevoir des condamnés, un État peut assortir son acceptation de conditions qui doivent être agréées par la Cour et être conformes aux dispositions du présent chapitre.

c) L'État désigné dans une affaire donnée fait savoir promptement à la Cour s'il accepte ou non sa désignation.

2.

a) L'État chargé de l'exécution avise la Cour de toute circonstance, y compris la réalisation de toute condition convenue en application du paragraphe 1, qui serait de nature à modifier sensiblement les conditions ou la durée de la détention. La Cour est avisée au moins 45 jours à l'avance de toute circonstance de ce type connue ou prévisible. Pendant ce délai, l'État chargé de l'exécution ne prend aucune mesure qui pourrait être contraire à ses obligations en vertu de l'article 110 ;

b) Si la Cour ne peut accepter les circonstances visées à l'alinéa a), elle en avise l'État chargé de l'exécution et procède conformément à l'article 104, paragraphe 1.

3. Quand elle exerce son pouvoir de désignation conformément au paragraphe 1, la Cour prend en considération :

a) Le principe selon lequel les États Parties doivent partager la responsabilité de l'exécution des peines d'emprisonnement conformément aux principes de répartition équitable énoncés dans le Règlement de procédure et de preuve ;

b) Les règles conventionnelles du droit international généralement acceptées qui régissent le traitement des détenus ;

c) Les vues de la personne condamnée ;

d) La nationalité de la personne condamnée ;

e) Toute autre circonstance relative au crime, à la situation de la personne condamnée ou à l'exécution effective de la peine, susceptible de guider le choix de l'État chargé de l'exécution.

4. Si aucun État n'est désigné comme prévu au paragraphe 1, la peine d'emprisonnement est accomplie dans un établissement pénitentiaire fourni par l'État hôte, dans les conditions définies par l'accord de siège visé à l'article 3, paragraphe 2. Dans ce cas, les dépenses afférentes à l'exécution de la peine sont à la charge de la Cour.

Article 104 Modification de la désignation de l'État chargé de l'exécution

1. La Cour peut décider à tout moment de transférer un condamné dans une prison d'un autre État.

2. La personne condamnée par la Cour peut à tout moment demander à celle-ci son transfert hors de l'État chargé de l'exécution.

Article 107 Transfèrement du condamné qui a accompli sa peine

1. Une fois sa peine purgée, une personne qui n'est pas un ressortissant de l'État chargé de l'exécution peut être transférée, conformément à la législation de l'État chargé de l'exécution, dans un autre État qui accepte ou est tenu de l'accueillir ou dans un autre État qui accepte de l'accueillir en réponse au souhait qu'elle a formulé d'être transférée dans cet État, à moins que l'État chargé de l'exécution n'autorise cette personne à demeurer sur son territoire.

2. Les dépenses afférentes au transfèrement du condamné dans un autre État en application du paragraphe 1 sont supportées par la Cour si aucun État ne les prend à sa charge.

3. Sous réserve des dispositions de l'article 108, l'État de détention peut également, en application de sa législation, extrader ou remettre de quelque autre manière la personne à un État qui a demandé son extradition ou sa remise aux fins de jugement ou d'exécution d'une peine.